Les figures de la vie politique française
Simone Veil
Biographie & héritage politique
Simone Veil est la ministre qui défend la loi du 17 janvier 1975 relative à l’IVG. Elle préside ensuite le Parlement européen de 1979 à 1982, siège au Conseil constitutionnel et préside la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Son entrée au Panthéon avec Antoine Veil en 2018 honore un parcours qui associe droits, Europe et transmission.
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Centre démocrate, libéral et européen

Sommaire de la biographie
Comprendre le parcours
De la magistrature aux droits des femmes, à l’Europe et à la mémoire
Simone Veil survit à la déportation dans les camps nazis en 1944–1945. De retour en France, elle poursuit une carrière dans la magistrature et au ministère de la Justice, puis devient secrétaire du Conseil supérieur de la magistrature. Nommée ministre de la Santé en 1974, elle défend devant le Parlement le texte qui devient la loi du 17 janvier 1975 relative à l’IVG. Cette responsabilité ministérielle s’inscrit ainsi dans un parcours juridique antérieur ; elle ne constitue pas son entrée dans la vie professionnelle. [1] [2] [6]
En 1979, Veil devient la première présidente du Parlement européen élu au suffrage universel direct. Sa présidence prend fin en 1982, tandis que son mandat de parlementaire se poursuit jusqu’en 1993. Elle siège ensuite au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Première présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, puis présidente d’honneur, elle participe à la transmission de l’histoire de la persécution des Juifs. Son entrée au Panthéon avec Antoine Veil, le 1er juillet 2018, intervient après sa mort. Ces engagements européens et mémoriels occupent une place propre, au-delà de la loi sur l’IVG. [1] [4] [5]
Des réponses précises
Questions sur le parcours
Que prévoyait la loi Veil de 1975 ?
Dans sa version initiale, elle permet une interruption de grossesse avant la fin de la dixième semaine, sous les conditions qu’elle définit, pour une période d’application d’abord fixée à cinq ans. Simone Veil défend la réforme comme ministre de la Santé. Ce cadre historique a ensuite évolué. [2] [7]
Quand Simone Veil entre-t-elle au Panthéon ?
Le 1er juillet 2018, avec Antoine Veil. Cette reconnaissance nationale intervient après ses responsabilités ministérielles et sa présidence du Parlement européen. [4]
Simone Veil préside-t-elle le Parlement européen jusqu’en 1993 ?
Non. Elle en est présidente de 1979 à 1982, mais reste parlementaire européenne jusqu’en 1993. La durée du mandat d’élue est donc plus longue que celle de la présidence. [1]
Au-delà d’une étiquette
Les lignes de force
Ces choix datés permettent de situer le parcours par sujet. Leur rapprochement constitue une lecture éditoriale ; les références renvoient aux faits retenus.
- Droits des femmes
- Elle défend la légalisation encadrée de l’IVG en 1974–1975 ; les conditions initiales ne sont pas celles du droit actuel. [2] [7]
- Engagement européen
- Elle préside le premier Parlement européen élu au suffrage universel direct, puis y demeure parlementaire après la fin de sa présidence. [1]
- Transmission de la mémoire
- La présidence de la Fondation pour la mémoire de la Shoah donne une forme institutionnelle à son engagement mémoriel. [5]
La chronologie
Les étapes qui comptent
- 1944-1945
Arrêtée en 1944, est déportée à Auschwitz-Birkenau, Bobrek puis Bergen-Belsen. Survivante, elle revient en France en 1945.
Sources et repères de cette étape
- 1957-1974
Travaille au ministère de la Justice à partir de 1957, puis devient secrétaire du Conseil supérieur de la magistrature en 1970 avant son entrée au gouvernement en 1974.
Sources et repères de cette étape
- 1974-1975
Ministre de la Santé, défend le projet qui devient la loi du 17 janvier 1975 relative à l’IVG.
Sources et repères de cette étape
- 1979
Devient la première présidente du Parlement européen élu au suffrage universel direct.
Sources et repères de cette étape
- 1998-2007
Siège au Conseil constitutionnel.
Sources et repères de cette étape
- 2018
Entre au Panthéon avec son époux Antoine Veil.
Sources et repères de cette étape
Télécharger les chronologies et leurs documents (CSV)
Fonctions et mandats
- Magistrate et responsable de l’administration pénitentiaire
- Ministre de la Santé
- Présidente du Parlement européen (1979-1982)
- Membre du Conseil constitutionnel
- Présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah
Pour situer le parcours : Académie française — Simone Veil. Les documents des repères ci-dessous précisent les faits retenus ; cette seule référence ne couvre pas chaque étape.
Se situer dans le paysage politique
Le repère gauche–droite
Période retenue 1974–1982
- Extrême gauche
- Gauche
- Centre gauche
- Centre — position retenue
- Centre droit — position retenue
- Droite
- Extrême droite
Centre européen ; engagement pour les droits des femmes et la construction européenne.
Pourquoi ce classement ?
Classement éditorial ordinal, fondé sur la famille politique, la période et les positions décrites dans la notice. Aucune mesure numérique de conviction. Une plage signale une position intermédiaire ou une évolution.
Pour Simone Veil, cette lecture s’appuie sur les positions exposées dans la biographie et sur les documents cités dans la notice. Elle ne situe pas automatiquement ses héritiers ou son ancien parti aujourd’hui.
Lire les positions par sujet · Vérifier les référencesDécisions, contexte et conséquences
Comprendre les enjeux du parcours
La loi Veil dans sa version de 1975
Simone Veil défend le texte au Parlement comme ministre de la Santé. La loi du 17 janvier 1975 organise une possibilité d’interruption de grossesse avant la fin de la dixième semaine, selon des conditions et une procédure définies. Le dispositif initial est prévu pour cinq ans. [2] [7]
Cette précision évite de projeter le droit actuel sur le débat de 1974–1975. Il faut distinguer le vote d’une première légalisation encadrée, sa pérennisation et les évolutions ultérieures des délais et des droits. La contribution de Veil tient à la défense politique et parlementaire de la réforme ; l’adoption dépend du vote des assemblées, dans le cadre du gouvernement Chirac et de la présidence Giscard. [2] [7]
1979–1993 : présider le Parlement, puis rester parlementaire
Simone Veil préside le Parlement européen de 1979 à 1982, au début de son élection au suffrage universel direct. Son mandat de parlementaire se poursuit jusqu’en 1993. Ces deux durées répondent à des questions différentes : pendant combien de temps a-t-elle dirigé l’assemblée, et pendant combien de temps y a-t-elle siégé ? [1]
La présidence consiste à représenter l’institution et à conduire ses travaux. Elle n’est pas une présidence de l’Union européenne et ne donne pas les pouvoirs d’un chef de gouvernement. Après 1982, Veil continue à participer à la vie parlementaire sans conserver la même fonction à la tête de l’assemblée. [1]
Ce parcours européen s’intercale entre deux responsabilités nationales : son ministère de la Santé ouvert en 1974 et son retour au gouvernement en 1993. Il précède aussi son mandat au Conseil constitutionnel, de 1998 à 2007. L’enchaînement rend visible une carrière juridique et politique qui dépasse la loi sur l’IVG. Chaque institution lui confie une responsabilité différente, même si les droits et la construction européenne restent des thèmes récurrents. [1] [2]
De la mémoire vécue à la transmission : Fondation et Panthéon
La Fondation pour la mémoire de la Shoah présente Simone Veil comme sa première présidente, de 2001 à 2007, puis comme sa présidente d’honneur. Cette datation est celle retenue ici ; une notice de l’Académie française donne 2000 comme première année. Le document de l’institution concernée permet de rendre cet écart explicite. [5]
La Fondation soutient un travail durable de mémoire, de recherche et de transmission. Pour une survivante de la déportation, cette responsabilité donne une forme institutionnelle au témoignage. Elle se distingue des fonctions de ministre, de parlementaire et de membre du Conseil constitutionnel : son objet est la connaissance de la Shoah et sa place dans la mémoire collective. [5]
Le 1er juillet 2018, Simone et Antoine Veil entrent ensemble au Panthéon. Cet hommage national intervient après sa mort ; il ne marque pas le commencement de son engagement mémoriel. Le rapprochement des deux repères montre comment une expérience vécue peut se prolonger par un travail organisé, puis être reconnue dans une commémoration publique. La Fondation et le Panthéon remplissent ainsi des fonctions différentes dans la transmission de son parcours. [4] [5]
Mettre en perspective
La réforme du divorce éclaire un autre changement du droit en 1975, distinct du projet défendu par Simone Veil.
Jean Lecanuet — 1975 : la réforme du divorceComparer les responsabilités et les effets
Ce que change le texte initial de 1975
Chaque ligne précise l’action, le résultat attesté et la limite du document cité. Un vote, une réforme, un mandat ou une décision judiciaire ne mesurent pas le même type de résultat.
| Épisode et documents | Rôle et action | Résultat documenté | Ce qu’on peut en conclure |
|---|---|---|---|
| 19751975 : le cadre initial de la loi sur l’IVG | Ministre de la Santé Défendre une légalisation encadrée de l’interruption de grossesse. |
Le texte initial ouvre l’IVG avant la fin de la dixième semaine selon ses conditions. | Le dispositif est d’abord prévu pour cinq ans ; ses règles ont ensuite évolué. |
Comparaison éditoriale fondée sur les documents liés. Elle distingue les événements établis de leur interprétation et ne constitue pas un classement des personnalités. Télécharger les comparaisons des 50 notices (CSV).
Notre lecture du parcours
Héritage et choix politiques
Des droits individuels à une représentation européenne élue
La loi sur l’IVG et la présidence du Parlement européen sont les deux repères les plus connus de Veil. Le premier concerne une réforme défendue devant le Parlement français ; le second, la conduite de l’assemblée européenne issue du suffrage direct en 1979. Son mandat de députée européenne se prolonge au-delà de sa présidence : son engagement européen ne se limite pas à une fonction symbolique.
La transmission de la Shoah constitue un engagement propre
La présidence de la Fondation pour la mémoire de la Shoah entre 2000 et 2007 documente une activité de transmission, distincte des responsabilités ministérielles et européennes. L’entrée au Panthéon en 2018 est un hommage national posthume. La première relève de son action ; la seconde de la manière dont la République honore son parcours.
Lecture éditoriale : les documents établissent les faits cités ; le rapprochement et son interprétation sont ceux de Politiquement.org.
Vérifier et approfondir
Les faits, leurs sources, leur portée
Repère 1
La loi du 17 janvier 1975 relative à l’IVG
Ministre de la Santé, Simone Veil défend le projet adopté puis promulgué comme loi n° 75-17 du 17 janvier 1975.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Ce texte est le repère juridique central associé à son nom et à la dépénalisation encadrée de l’avortement.
La réforme résulte aussi de luttes collectives, d’un arbitrage gouvernemental et du vote du Parlement ; elle ne doit pas être réduite à une œuvre individuelle.
- Légifrance — Loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l’IVG
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Repère 2
Première présidente du Parlement européen élu
Simone Veil préside le Parlement européen de 1979 à 1982.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Cette fonction donne une portée institutionnelle à son engagement européen et en fait une pionnière pour les femmes dans les institutions communautaires.
La présidence du Parlement ne signifie pas que chaque résolution européenne exprime sa position personnelle.
- Académie française — Simone Veil : biographie
Notice institutionnelle rétrospective · consulté le 21 septembre 2026
Repère 3
L’entrée au Panthéon
Simone Veil entre au Panthéon avec Antoine Veil le 1er juillet 2018.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. L’hommage national associe son nom aux droits, à l’Europe et à la mémoire de la Shoah.
La panthéonisation documente une reconnaissance nationale ; elle ne remplace pas l’analyse critique de chaque période du parcours.
- Élysée — hommage à Simone Veil au Panthéon, 1er juillet 2018
Discours officiel — hommage national · consulté le 21 septembre 2026
Repère 4
1998–2007 : membre du Conseil constitutionnel
Simone Veil siège au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Cette responsabilité complète ses fonctions ministérielles et européennes.
Elle est membre de l’institution ; la notice ne lui attribue pas personnellement ses décisions collégiales.
- Académie française — Simone Veil : biographie
Notice institutionnelle rétrospective · consulté le 21 septembre 2026
Repère 5
2001–2007 : transmettre la mémoire de la Shoah
Simone Veil est la première présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah de 2001 à 2007, puis sa présidente d’honneur.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Cet engagement constitue une activité propre, au-delà des hommages qui lui seront rendus.
La responsabilité dans la Fondation et l’entrée au Panthéon relèvent de deux moments et de deux rôles différents.
- Fondation pour la mémoire de la Shoah — Simone Veil
Document institutionnel · consulté le 21 septembre 2026
La Fondation date cette présidence de 2001 à 2007. La notice de l’Académie française indique 2000–2007 ; cette fiche retient la datation donnée par l’institution concernée.
Repère 6
Un mandat européen plus long que la présidence
Simone Veil est parlementaire européenne de 1979 à 1993 ; sa présidence de l’assemblée couvre seulement 1979–1982.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Cette distinction restitue la durée de l’engagement européen.
La fin d’une présidence d’assemblée ne signifie pas nécessairement la fin du mandat d’élue.
- Académie française — Simone Veil : biographie
Notice institutionnelle rétrospective · consulté le 21 septembre 2026
Repère 7
1975 : le cadre initial de la loi sur l’IVG
La loi du 17 janvier 1975 autorise, sous les conditions qu’elle définit, une interruption de grossesse avant la fin de la dixième semaine. Son dispositif initial est prévu pour cinq ans.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Le vote ouvre une possibilité légale auparavant pénalisée, avec un encadrement propre à cette première version.
Ces conditions historiques ne décrivent pas le droit actuel ; dix semaines de grossesse ne signifient pas dix semaines d’aménorrhée.
- Loi du 17 janvier 1975 — IVG, version d’origine
Texte législatif historique · consulté le 22 septembre 2026
Documentation
Les références de cette notice
Les liens permettent de revenir aux documents. Une source secondaire est identifiée comme telle ; la présence d’une référence institutionnelle ne valide pas toutes les interprétations de la page.
- Académie française — Simone Veil : biographie
Notice institutionnelle rétrospective · consulté le 21 septembre 2026
Passages documentés par cette référence
- Biographie, paragraphe 1
- Biographie, paragraphe 2
- Première présidente du Parlement européen élu
- 1998–2007 : membre du Conseil constitutionnel
- Un mandat européen plus long que la présidence
- 1979–1993 : présider le Parlement, puis rester parlementaire — paragraphe 1
- 1979–1993 : présider le Parlement, puis rester parlementaire — paragraphe 2
- 1979–1993 : présider le Parlement, puis rester parlementaire — paragraphe 3
- Lignes de force : Engagement européen
- Simone Veil préside-t-elle le Parlement européen jusqu’en 1993 ?
- Chronologie : 1957-1974
- Chronologie : 1979
- Chronologie : 1998-2007
- Analyse : Des droits individuels à une représentation européenne élue
Ministre de la Santé · Présidence du Parlement européen de 1979 à 1982 · Transmission de la mémoire de la Shoah
- Légifrance — Loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l’IVG
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Passages documentés par cette référence
- Biographie, paragraphe 1
- La loi du 17 janvier 1975 relative à l’IVG
- La loi Veil dans sa version de 1975 — paragraphe 1
- La loi Veil dans sa version de 1975 — paragraphe 2
- 1979–1993 : présider le Parlement, puis rester parlementaire — paragraphe 3
- Lignes de force : Droits des femmes
- Que prévoyait la loi Veil de 1975 ?
- Chronologie : 1974-1975
- Analyse : Des droits individuels à une représentation européenne élue
- Commission européenne — Prix Simone Veil et héritage européen
Source institutionnelle européenne · consulté le 17 septembre 2026
Première présidente du Parlement européen élu au suffrage universel · Engagement européen
- Élysée — hommage à Simone Veil au Panthéon, 1er juillet 2018
Discours officiel — hommage national · consulté le 21 septembre 2026
- Fondation pour la mémoire de la Shoah — Simone Veil
Document institutionnel · consulté le 21 septembre 2026
Passages documentés par cette référence
- Biographie, paragraphe 2
- 2001–2007 : transmettre la mémoire de la Shoah
- De la mémoire vécue à la transmission : Fondation et Panthéon — paragraphe 1
- De la mémoire vécue à la transmission : Fondation et Panthéon — paragraphe 2
- De la mémoire vécue à la transmission : Fondation et Panthéon — paragraphe 3
- Lignes de force : Transmission de la mémoire
- Analyse : La transmission de la Shoah constitue un engagement propre
- Union européenne — Simone Veil, notice biographique (PDF)
Notice institutionnelle rétrospective · consulté le 21 septembre 2026
Passages documentés par cette référence
- Loi du 17 janvier 1975 — IVG, version d’origine
Texte législatif historique · consulté le 22 septembre 2026
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Citer cette notice ou un fait précis
Nicolas Belotti, « Simone Veil », Politiquement.org, biographie politique, version du 22 septembre 2026. https://www.politiquement.org/personnalites-politiques/simone-veil/. Ajoutez votre date de consultation. Pour un fait précis, utilisez son lien permanent et citez également le document original.
Responsabilité éditoriale : Nicolas Belotti. Rédaction et révision assistées par une IA. Les analyses et classements sont éditoriaux ; ils ne constituent pas une certification par un historien indépendant.
Publié le 17 septembre 2026 · Révisé le 22 septembre 2026. Corpus initial : 17 septembre 2026.
Notice historique approfondie : déportation, magistrature, loi de 1975, Parlement européen, Conseil constitutionnel et mémoire de la Shoah. Elle évite de réduire une trajectoire entière à la seule loi sur l’IVG.
Lignes de force réécrites et documentées ; références rapprochées des paragraphes ; approfondissements ciblés et exports synchronisés. Révision éditoriale du 22 septembre 2026. Consultation ciblée des documents nouveaux ; les dates des faits anciens sont conservées. Cette révision ne constitue pas une nouvelle vérification exhaustive des sources anciennes.
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