1. Ne pas confondre proximité et vote
Le test peut rapprocher une personne d’un parti sur des thèmes donnés, mais il ne doit jamais présenter ce résultat comme une prédiction de vote. Un vote dépend aussi du contexte électoral, des candidats, des alliances, du territoire et des compromis acceptés.
2. Séparer les partis, les personnes et les courants
Les fiches de personnalités servent à comprendre des parcours et des prises de position. Elles ne doivent pas remplacer les fiches de partis ni transformer une citation individuelle en position programmatique générale.
3. Prioriser les sources vérifiables
Les sources primaires et institutionnelles sont prioritaires : programmes, sites officiels, votes publics, textes parlementaires, documents électoraux et données administratives.
4. Écrire pour l’utilisateur avant d’écrire pour Google
Les pages doivent être lisibles, utiles et prudentes. Les répétitions artificielles de mots-clés, les titres trompeurs, les dates modifiées sans changement réel et les contenus trop catégoriques sont à éviter.
5. Rendre les limites visibles
Un outil politique sensible doit expliquer ses limites : incertitude des positions, évolutions des partis, arbitrages internes, différence entre programme et vote réel, et impossibilité de réduire une opinion à un seul axe gauche/droite.
6. Garder une responsabilité humaine identifiable
Chaque contenu éditorial doit être relié à un responsable, une date de publication ou de révision et un moyen de demander une correction. Une date n’est modifiée qu’après un changement réel du contenu ou de sa validation.
7. Encadrer l’usage de l’intelligence artificielle
L’intelligence artificielle peut aider à structurer, comparer ou contrôler un corpus et à produire des illustrations signalées comme telles. Elle ne doit jamais être citée comme preuve, inventer une source, masquer une incertitude ou publier seule une conclusion politique.