1. Réponses sur une échelle de 1 à 5
Chaque affirmation est formulée pour porter sur une idée principale. L’utilisateur répond de “pas du tout d’accord” à “tout à fait d’accord”. Cette échelle permet de conserver une nuance : une réponse “mitigée” n’a pas le même effet qu’un accord ou un désaccord fort.
2. Comparaison parti × question
Chaque parti dispose d’une position de référence sur la même échelle de 1 à 5 pour chaque affirmation. Le score d’une question dépend de la distance entre la réponse de l’utilisateur et la position attribuée au parti.
Une proximité de 1 signifie que la réponse est identique à la position retenue. Une proximité plus faible indique un écart plus important. La moyenne pondérée est ensuite convertie en indice sur 100 pour faciliter la lecture.
3. Priorités pondérées
À la fin du questionnaire, l’utilisateur choisit 3 à 5 affirmations prioritaires. Ces sujets comptent double. L’objectif est d’éviter qu’un désaccord mineur ait le même poids qu’un sujet décisif pour l’utilisateur.
4. Lecture du résultat
Le résultat affiche un top 3 de proximité. L’écart entre le premier et le deuxième parti est important : un résultat serré doit être lu comme une proximité partagée, pas comme une réponse définitive.
5. Limites assumées
- Le test simplifie des sujets politiques complexes.
- Les positions des partis peuvent évoluer rapidement.
- Un parti peut avoir des courants internes ou des positions contradictoires.
- Le résultat ne prédit pas un vote et ne recommande aucun parti.
- La méthode doit être améliorée par des sources plus précises et des corrections argumentées.