Les figures de la vie politique française
Charles de Gaulle
Biographie & héritage politique
Charles de Gaulle est le chef de la France libre puis le fondateur de la Ve République. Revenu au gouvernement en 1958, il fait adopter une nouvelle Constitution, puis l’élection présidentielle au suffrage universel direct en 1962. Il quitte l’Élysée en 1969 après le rejet de son référendum. Son parcours relie Résistance, transformation des institutions et politique d’indépendance nationale.
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Gaullisme et droite républicaine

Sommaire de la biographie
Comprendre le parcours
De la France libre à la présidence de la Ve République
Charles de Gaulle conduit la France libre depuis Londres à partir de 1940, puis préside le Gouvernement provisoire à la Libération. Il quitte ce dernier en janvier 1946, en désaccord avec l’organisation des pouvoirs. Le discours de Bayeux expose ensuite sa conception d’un exécutif fort. Son retour au gouvernement en 1958 intervient pendant la crise algérienne : il fait préparer une Constitution approuvée par référendum, qui fonde la Ve République. L’élection présidentielle au suffrage universel direct résulte d’une autre réforme, votée en 1962. [1]
Sa présidence associe transformation des institutions, décolonisation et recherche d’indépendance stratégique. Le référendum de 1961 approuve l’autodétermination de l’Algérie ; les accords d’Évian et l’indépendance interviennent en 1962. En 1966, la France quitte le commandement intégré de l’OTAN tout en restant dans l’Alliance. Après la crise de Mai 1968, de Gaulle dissout l’Assemblée et son camp remporte les législatives. Il démissionne pourtant l’année suivante, lorsque les électeurs rejettent son projet de régionalisation et de réforme du Sénat. Ces consultations portent sur des objets et des moments politiques différents. [1]
Des réponses précises
Questions sur le parcours
Quand Charles de Gaulle a-t-il dirigé la France ?
Il dirige le Gouvernement provisoire de 1944 à janvier 1946, revient à la tête du gouvernement en 1958, puis exerce la présidence de la République de 1959 à 1969. L’appel de 1940 appartient à l’organisation du combat depuis Londres, avant ces fonctions gouvernementales. [1]
De Gaulle a-t-il fait sortir la France de l’OTAN en 1966 ?
Il retire la France du commandement militaire intégré, pas de l’Alliance atlantique elle-même. La distinction porte sur l’organisation du commandement militaire et permet de comprendre la recherche d’autonomie sans la confondre avec une rupture de toute coopération. [1]
Le référendum de 1961 met-il immédiatement fin à la guerre d’Algérie ?
Non. Le vote du 8 janvier 1961 approuve le principe d’autodétermination. C’est une étape de la politique algérienne, à distinguer des consultations de 1962 et de l’issue du conflit. [1]
Au-delà d’une étiquette
Les lignes de force
Ces choix datés permettent de situer le parcours par sujet. Leur rapprochement constitue une lecture éditoriale ; les références renvoient aux faits retenus.
- Institutions
- Le discours de Bayeux, la Constitution de 1958 et l’élection présidentielle directe de 1962 placent l’exécutif et sa légitimité au centre de son projet. [1]
- Autonomie militaire
- Le retrait du commandement intégré de l’OTAN en 1966 affirme une maîtrise nationale du commandement, tout en maintenant l’appartenance à l’Alliance. [1]
- Recours au vote
- L’autodétermination algérienne en 1961, la dissolution de 1968 et le départ après le référendum de 1969 montrent des usages différents de la consultation électorale. [1]
La chronologie
Les étapes qui comptent
- 18 juin 1940
Depuis Londres, appelle à poursuivre le combat et devient la figure centrale de la France libre.
- 1944-1946
Préside le Gouvernement provisoire puis démissionne le 20 janvier 1946, en désaccord avec l’Assemblée constituante sur l’organisation de l’État.
Sources et repères de cette étape
- 1958
Revient au pouvoir pendant la crise algérienne et fait adopter la Constitution de la Ve République.
- 1962
Les accords d’Évian conduisent à l’indépendance de l’Algérie ; le suffrage universel direct pour l’élection présidentielle est adopté par référendum.
- 1969
Démissionne après l’échec du référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat.
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Fonctions et mandats
- Chef de la France libre
- Président du Gouvernement provisoire
- Président du Conseil en 1958
- Président de la République (1959-1969)
Pour situer le parcours : Élysée — Charles de Gaulle. Les documents des repères ci-dessous précisent les faits retenus ; cette seule référence ne couvre pas chaque étape.
Se situer dans le paysage politique
Le repère gauche–droite
Période retenue 1958–1969
- Extrême gauche
- Gauche
- Centre gauche
- Centre
- Centre droit
- Droite — position retenue
- Extrême droite
Gaullisme : autorité de l’État et indépendance nationale. Le rôle de résistant en 1940 ne se réduit pas au clivage partisan d’après-guerre.
Pourquoi ce classement ?
Classement éditorial ordinal, fondé sur la famille politique, la période et les positions décrites dans la notice. Aucune mesure numérique de conviction. Une plage signale une position intermédiaire ou une évolution.
Pour Charles de Gaulle, cette lecture s’appuie sur les positions exposées dans la biographie et sur les documents cités dans la notice. Elle ne situe pas automatiquement ses héritiers ou son ancien parti aujourd’hui.
Lire les positions par sujet · Vérifier les référencesLes scrutins en chiffres
Les résultats à l’élection présidentielle
Résultats nationaux en pourcentage des suffrages exprimés. Les deux tours correspondent à des choix électoraux différents. Les barres utilisent toutes la même échelle, de 0 à 100 %.
| Élection et source | Premier tour | Second tour |
|---|---|---|
| 1965 | 44,65 % | 55,20 %Élu |
Chaque année renvoie à sa source. Les blancs, les nuls et l’abstention ne sont pas inclus dans les suffrages exprimés. Les résultats de 1965 à 2002 proviennent d’une archive du site de l’Élysée ; ceux de 2007 à 2017 des archives du ministère de l’Intérieur. L’archive de 1969 publie le second tour à une décimale. Ce tableau porte uniquement sur les candidatures présidentielles.
Décisions, contexte et conséquences
Comprendre les enjeux du parcours
1940, 1944, 1958 : trois moments différents du pouvoir gaullien
En juin 1940, de Gaulle appelle à poursuivre la guerre depuis Londres. Il ne dispose alors ni du mandat présidentiel ni des institutions de la Ve République. Le rassemblement des forces françaises se construit pendant le conflit, avec la France libre puis le Comité français de libération nationale à Alger en 1943. [1]
Le Gouvernement provisoire qu’il dirige à partir de 1944 appartient à la sortie de guerre et au rétablissement républicain. Son départ en janvier 1946 révèle un désaccord sur l’organisation des pouvoirs, qu’il expose ensuite à Bayeux. Le retour de 1958 intervient dans une autre crise, celle de la IVe République et de la guerre d’Algérie. Relier ces étapes explique sa conception de l’exécutif sans faire de 1940 le commencement d’un pouvoir continu jusqu’en 1969. [1]
Documents du dossier
1961 et 1968 : deux crises, deux consultations différentes
Le référendum du 8 janvier 1961 porte sur l’autodétermination de l’Algérie. Il constitue une étape de la politique algérienne, mais ne correspond ni à la fin immédiate de la guerre ni aux consultations de 1962. Une biographie doit distinguer le changement d’orientation, les négociations et l’issue du conflit. [1]
En mai 1968, de Gaulle recourt à un autre instrument : la dissolution de l’Assemblée nationale, qui provoque des élections législatives. La majorité obtenue par son camp renouvelle l’équilibre parlementaire ; elle ne mesure pas directement l’adhésion à chacune des réponses apportées à la crise sociale. Comparer ces épisodes montre l’importance du vote dans sa pratique du pouvoir, tout en distinguant la question posée, le corps électoral et les conséquences institutionnelles. [1]
Documents du dossier
1966 : sortir du commandement intégré de l’OTAN
La décision de 1966 porte sur le commandement militaire intégré de l’OTAN. Son objet est l’organisation du commandement : la manière dont des forces nationales s’insèrent dans une structure militaire commune. La formule abrégée « de Gaulle quitte l’OTAN » masque la différence entre une alliance et son dispositif intégré. [1]
Le choix place la maîtrise nationale du commandement au premier plan. La France reste membre de l’Alliance atlantique : le retrait concerne son organisation militaire intégrée. Cette distinction est indispensable pour situer la décision de 1966 dans la politique d’indépendance gaullienne. [1]
Rapprocher 1966 du projet institutionnel intérieur montre une même attention à la capacité de décision. Il s’agit toutefois d’une interprétation du parcours : les rapports entre président et Parlement ne sont pas juridiquement comparables aux rapports entre États dans une alliance. [1]
Documents du dossier
Mettre en perspective
Comparer deux usages de la dissolution : la sortie de crise de 1968 et les élections anticipées de 1997 n’aboutissent pas au même équilibre parlementaire.
Jacques Chirac — La dissolution du 21 avril 1997Comparer les responsabilités et les effets
Trois façons de consulter les Français
Chaque ligne précise l’action, le résultat attesté et la limite du document cité. Un vote, une réforme, un mandat ou une décision judiciaire ne mesurent pas le même type de résultat.
| Épisode et documents | Rôle et action | Résultat documenté | Ce qu’on peut en conclure |
|---|---|---|---|
19621962 : l’élection présidentielle directeDocuments |
Président de la République Soumettre le mode d’élection présidentielle au référendum. |
Le président doit désormais être élu directement par les citoyens ; la première application intervient en 1965. | Ce vote ne désigne pas encore le président au suffrage direct. |
1968Mai 1968 : la dissolutionDocuments |
Président de la République Dissoudre l’Assemblée pour provoquer des législatives. |
La nouvelle Assemblée donne une large majorité à son camp. | Un résultat législatif ne règle pas toutes les causes de la crise sociale. |
1969Le référendum et la démissionDocuments |
Président de la République Engager son maintien au pouvoir sur une consultation. |
Le non est suivi de sa démission. | Ce départ correspond à son engagement politique, pas à une destitution automatique. |
Comparaison éditoriale fondée sur les documents liés. Elle distingue les événements établis de leur interprétation et ne constitue pas un classement des personnalités. Télécharger les comparaisons des 50 notices (CSV).
Notre lecture du parcours
Héritage et choix politiques
1962 change durablement la légitimité présidentielle
La Constitution de 1958 et la réforme de 1962 sont deux étapes différentes. La première réorganise les pouvoirs ; la seconde fait choisir le président directement par les électeurs. Le projet d’un exécutif fort, exposé à Bayeux en 1946, acquiert ainsi une assise électorale nouvelle. C’est cette combinaison, plutôt que le seul prestige du fondateur, qui explique la portée institutionnelle du gaullisme.
- La fondation de la Ve République
- 1962 : l’élection présidentielle directe
- 1946 : le projet institutionnel de Bayeux
Documents de cette analyse
1968 et 1969 : deux consultations, deux issues
La dissolution de 1968 débouche sur une majorité favorable ; le référendum de 1969 est rejeté et entraîne son départ. Ces épisodes montrent que soutien aux députés d’un camp et approbation d’un projet présidentiel ne sont pas équivalents. De Gaulle engage personnellement son maintien au pouvoir dans la seconde consultation.
Documents de cette analyse
Lecture éditoriale : les documents établissent les faits cités ; le rapprochement et son interprétation sont ceux de Politiquement.org.
Vérifier et approfondir
Les faits, leurs sources, leur portée
Repère 1
L’Appel et la France libre
Le 18 juin 1940 marque le point de départ public du combat conduit depuis Londres et de la France libre.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Ce repère fonde la légitimité historique de de Gaulle avant ses responsabilités institutionnelles d’après-guerre.
L’Appel doit être replacé dans la séquence de juin 1940 et dans la construction progressive de la France libre.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Repère 2
La fondation de la Ve République
En 1958, de Gaulle revient à la tête du gouvernement et fait élaborer une nouvelle Constitution, approuvée par référendum le 28 septembre.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. La réforme traduit sa critique du régime d’assemblée et sa préférence pour un exécutif doté d’une légitimité propre.
La Constitution est une œuvre collective ; l’influence de de Gaulle n’autorise pas à lui attribuer chaque disposition ou chaque évolution ultérieure du régime.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Repère 3
Le référendum et la démission
Après le rejet du référendum du 27 avril 1969, Charles de Gaulle quitte la présidence comme il s’y était engagé.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. La démission illustre la conception plébiscitaire et personnelle de la responsabilité présidentielle qu’il pratiquait.
Ce fait documente une pratique du pouvoir ; il ne fixe pas une règle juridique imposée à ses successeurs.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Repère 4
1962 : l’élection présidentielle directe
Le référendum de 1962 approuve l’élection du président de la République au suffrage universel direct.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. La réforme change le mode de désignation du chef de l’État ; sa première application intervient en 1965.
La Constitution date de 1958 ; le suffrage universel direct pour la présidence est une réforme ultérieure.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Repère 5
1966 : la décision sur l’OTAN
En 1966, de Gaulle retire la France du commandement militaire intégré de l’OTAN.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Cette décision illustre sa recherche d’autonomie stratégique.
Quitter le commandement intégré ne signifie pas quitter l’Alliance atlantique.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Repère 6
1946 : le projet institutionnel de Bayeux
Le 16 juin 1946, de Gaulle expose à Bayeux un projet institutionnel accordant une place forte à l’exécutif.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Ce discours éclaire les conceptions qui précèdent le retour au pouvoir de 1958.
Un discours propose une architecture ; il ne promulgue pas une Constitution.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 21 septembre 2026
Repère 7
1961 : le référendum sur l’autodétermination
Le 8 janvier 1961, un référendum approuve le principe d’autodétermination de l’Algérie.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. La consultation précède l’issue du conflit et permet de situer une étape du changement de politique.
Ce vote ne doit pas être confondu avec les consultations de 1962 ni présenté comme mettant fin, à lui seul, à la guerre.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 21 septembre 2026
Repère 8
Mai 1968 : la dissolution
Le 30 mai 1968, de Gaulle dissout l’Assemblée nationale ; les élections suivantes donnent une large majorité à son camp.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. Une crise sociale et politique reçoit ici une réponse électorale.
La victoire législative ne signifie pas que toutes les revendications du mouvement ont disparu.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 21 septembre 2026
Repère 9
1944–1946 : du combat de la France libre au gouvernement provisoire
De Gaulle dirige le Gouvernement provisoire de la République française à partir de 1944 et quitte le pouvoir en janvier 1946.
Lecture et portée de ce repère
Notre lecture. La Libération ouvre une phase de rétablissement des institutions républicaines, distincte de la fondation de la Ve République.
La Résistance intérieure, les forces alliées et les autres membres du gouvernement ont leurs responsabilités propres.
- Élysée — parcours de Charles de Gaulle
Chronologie institutionnelle · consulté le 22 septembre 2026
Documentation
Les références de cette notice
Les liens permettent de revenir aux documents. Une source secondaire est identifiée comme telle ; la présence d’une référence institutionnelle ne valide pas toutes les interprétations de la page.
- Élysée — Charles de Gaulle
Source institutionnelle · consulté le 17 septembre 2026
Passages documentés par cette référence
- Biographie, paragraphe 1
- Biographie, paragraphe 2
- L’Appel et la France libre
- La fondation de la Ve République
- Le référendum et la démission
- 1962 : l’élection présidentielle directe
- 1966 : la décision sur l’OTAN
- 1946 : le projet institutionnel de Bayeux
- 1961 : le référendum sur l’autodétermination
- Mai 1968 : la dissolution
- 1944–1946 : du combat de la France libre au gouvernement provisoire
- 1940, 1944, 1958 : trois moments différents du pouvoir gaullien — paragraphe 1
- 1940, 1944, 1958 : trois moments différents du pouvoir gaullien — paragraphe 2
- 1961 et 1968 : deux crises, deux consultations différentes — paragraphe 1
- 1961 et 1968 : deux crises, deux consultations différentes — paragraphe 2
- 1966 : sortir du commandement intégré de l’OTAN — paragraphe 1
- 1966 : sortir du commandement intégré de l’OTAN — paragraphe 2
- 1966 : sortir du commandement intégré de l’OTAN — paragraphe 3
- Lignes de force : Institutions
- Lignes de force : Autonomie militaire
- Lignes de force : Recours au vote
- Quand Charles de Gaulle a-t-il dirigé la France ?
- De Gaulle a-t-il fait sortir la France de l’OTAN en 1966 ?
- Le référendum de 1961 met-il immédiatement fin à la guerre d’Algérie ?
- Chronologie : 18 juin 1940
- Chronologie : 1944-1946
- Chronologie : 1958
- Chronologie : 1962
- Chronologie : 1969
- Analyse : 1962 change durablement la légitimité présidentielle
- Analyse : 1968 et 1969 : deux consultations, deux issues
- Fondation Charles de Gaulle — Biographie
Source documentaire spécialisée · consulté le 17 septembre 2026
Formation · France libre · Retour au pouvoir et héritage gaulliste
- Résultats de la présidentielle 1965 — archive du site de l’Élysée
Archive institutionnelle reproduisant les résultats du Journal officiel · consulté le 21 septembre 2026
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Citer cette notice ou un fait précis
Nicolas Belotti, « Charles de Gaulle », Politiquement.org, biographie politique, version du 22 septembre 2026. https://www.politiquement.org/personnalites-politiques/charles-de-gaulle/. Ajoutez votre date de consultation. Pour un fait précis, utilisez son lien permanent et citez également le document original.
Responsabilité éditoriale : Nicolas Belotti. Rédaction et révision assistées par une IA. Les analyses et classements sont éditoriaux ; ils ne constituent pas une certification par un historien indépendant.
Publié le 17 septembre 2026 · Révisé le 22 septembre 2026. Corpus initial : 17 septembre 2026.
Notice historique approfondie : France libre, institutions, Algérie, souveraineté et héritage gaulliste. Elle ne remplace ni une histoire complète de la Seconde Guerre mondiale ni une étude exhaustive de la décolonisation.
Lignes de force réécrites et documentées ; références rapprochées des paragraphes ; approfondissements ciblés et exports synchronisés. Révision éditoriale du 22 septembre 2026. Consultation ciblée des documents nouveaux ; les dates des faits anciens sont conservées. Cette révision ne constitue pas une nouvelle vérification exhaustive des sources anciennes.
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